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« Nous pouvons tous apprendre à méditer. Il suffit de s’arrêter quelques minutes par jour pour retrouver la paix de l’esprit et du cœur ». S’inspirant des traditions anciennes, Jon Kabat-Zinn a élaboré une forme de méditation laïque pratiquée dans près de 800 hôpitaux dans le monde. Ses bienfaits pour la santé et le bien être sont validés par la science.

La voix de l’éternelle sagesse est un recueil d’aphorisme poétiques sur les thèmes existentiels: l’amour, l’amitié, le mariage, les enfants. Un texte pur dans lequel la philosophie s’allie harmonieusement à la poésie. Il nous transmet, dans une langue magnifique, son message d’espoir et de joie ainsi que des conseils de bon sens pour parvenir à la connaissance de soi.

« voici le voyage d’une survie grâce à la poésie voici mes larmes, ma sueur et mon sang de vingt et un ans voici mon cœur dans tes mains voici la blessure l’amour la rupture la guérison » – rupi kaur. Accompagnés de ses propres dessins, ses poèmes, d’une honnêteté et d’une authenticité rares, se lisent comme les expériences collectives et quotidiennes d’une femme du XXIe siècle. Erin Spencer

Les nouvelles présentées ici sont issues de recueils très différents. Le style de ces nouvelles est très réaliste et Maupassant s’applique à montrer les travers et la médiocrité de la société bourgeoise qu’il méprise. Il la présente le plus froidement et méthodiquement possible, donnant une couleur très pessimiste et sombre à ses textes. En outre, il montre à quel point l’argent dirige l’existence de ses personnages, qu’ils soient bourgeois ou paysans.

Le réel ? Quel réel ? Le tien ou le mien ? Cette question est fondamentale…Alors que peut être…Personne ne connait le monde objectif extérieur. Tout se passe comme s’il n’existait pas, seul existe le monde subjectif, intérieur. Dans cet ouvrage, Christian Flèche nous parle de ce qui nous rend malade: la représentation que nous avons du monde. Le monde, quel monde ? n’est-il que la peinture d’un paysage qui jamais ne change ? ou serait-ce notre perception qui serait fixe ?

A force de les avoir sous les yeux, on finit par ne plus les voir. En somme, on ne les prends pas au sérieux. Erreur ! Les couleurs ne sont pas anodines, bien au contraire. « Apprenez à penser en couleur, et vous verrez le monde autrement ! »

Nouvelle discipline médicale, la chronobiologie est l’étude des rythmes du corps et de ses capacités d’adaptation aux variations de l’environnement. Cet ouvrage d’initiation… décline, de façon simplifiée, au travers de quatre grands thèmes, les principaux résultats des recherches menées dans le monde.

Quand parait, en 1930, Corps et Biens, la période héroïque, on dirait presqie « innocente », du surréalisme -celle de toutes les aventures et de toutes les audaces, de toutes les provocations, celle de tant d’entreprise menées sous le signe du hasard et de la rencontre, de ‘l’automatisme », à travers « la ville aux rues sans noms du cirque cérébral »- est passée ou en train de passer.

Le livre est parti parfaitement au hasard, sans aucun personnage. Le personnage était l’Arbre, le Hêtre. Le départ, brusquement, c’est la découverte d’un crime, d’un cadavre qui se trouva dans les branches de cet arbre.

« Je hais les voyages et les explorateurs » : ceux qui ont connu cet été, cher Hervé, les moustiques dingues, les méduses sur les plages, les colibacilles dans la salade, l’artisanat local industriel, les bouchons sur les autoroutes, les nuits d’attente à la gare Montparnasse, les bagarres d’aéroport, les flammes léchant le camping, les locations bancales et les notes salées souscriront à cette déclaration désabusée qui ouvre Tristes tropiques.

L’appel de la foret est un roman de formation. Ou plutôt de déformation: la métamorphose d’un étrange chien des terres du Sud en un loup affrontant les déserts blancs du Grand Nord. C’est l’histoire d’un retour aux origines primitives, du réveil des instincts sauvages trop longtemps anesthésiés par la domestication.

En 1928, Pablo Neruda est nommé consul à Colombo, Ceylan, puis à Singapour et Batavia. Accompagné de Kiria, sa fidèle mangouste, le poète chilien découvre les odeurs et les couleurs des rues asiatiques, les plaisirs et cauchemars de l’opium, la chasse à l’éléphant, le sourire paisible des Bouddhas…

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