les avalées

Le champ de blé est encore là,

longeant la Seine, les berges sales,

sur trois hectares en contrebas,

la péniche dort à son bord pâle.

À mi chemin la route en sable,

étouffe et sourde au ciel très bas,

guide au combat des heures passées

l’amour entrain des Étonnés.

Sur la colline au cœur fané,

la maison trône au grand joyaux.

Les herbes folles des années vivent

les corps à corps et souffles chauds.

Blanche et perdue son quart de pas,

la ville en fuite gronde et paraît

vibrante la nuit des autrefois

où ces cailloux guidait l’attrait.

Son rêve d’amphores glane, encore las,

ébloui devant le trésor.

Du souvenir des entrechats

ou plus encore de sa voix d’or.

Rêvant et transcrite ici bas

l’histoire d’errance vers l’autre sphère.

Le vol secret et l’au-delà,

l’amour d’une vie où l’homme de l’air.

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