100 l’étincelle

Aimer chez les autres est ce que l’on aime chez soi, c’est primordial. L’opposé, pardon, l’inverse, fonctionne aussi. Qui penserait aimer son prochain pour les vices qu’il se refuse à lui-même ?

La SEP a le pouvoir étrange d’enseigner la constance et la réflexion. Pour pouvoir espérer guérir, l’essentiel est de choisir son combat. Affronter ou abandonner. Aimer ou dépérir. Grandir ou s’affaiblir.

Je n’ai jamais toléré les caprices. Si l’on souhaite une chose, la seule façon d’y parvenir est d’aller la chercher.

Sauf pour les enfants, encore trop dépendants. Un enfant qui pleure est en manque. La faim, la soif, le sommeil, la chaleur, l’attention, la propreté, l’amour.

https://www.lllfrance.org/vous-informer/votre-allaitement/benefices-de-l-allaitement/892-avantages-de-lallaitement

Mille nuits passées dans les grands fauteuils blancs qui trônaient dans leur chambre de nourrisson. L’un qui n’arrivait pas à se nourrir et l’autre qui dévorait d’une traite.

Leur père n’a jamais daigné se lever. Puisque j’allaitais en congé parental, la nécessité de me soutenir psychologiquement ne lui ayant jamais effleuré l’esprit. La cassure s’est effectuée à ce moment là. Ce monsieur, comme beaucoup d’autres, faisant partie de la vieille classe dominatrice: L’homme demande la femme obéit. En rétrogradation perpétuelle.

Mes enfants me donnaient cette relation charnelle que leur père a toujours été incapable de partager. La domination a commencé à ce moment là.

Incapable d’accepter qu’une femme ait le pouvoir suprême de donner de l’amour à plusieurs personnes simultanément.

Dommage pour lui. Tant mieux pour nous. Je crois, avec le temps, qu’il est préférable d’être handicapé et donner de l’amour ; qu’exceller ou jubiler le cœur sec et mort.

Ces constatations font parties des extrêmes que j’aime.

On aime ou on déteste, on se bat où on abandonne, on part où on reste; mais la vicissitude m’insupporte. Les personnes mieleuses qui changent d’hatitude en fonction de la personne qu’elles ont en face d’elles, est inconcevable pour moi.

On retrouve bien là, le caractère manipulateur des hommes qui font de la politique. Se faire accepter de tous pour espérer être au pouvoir. Sauf que le pouvoir est une chaise éjectable, le peuple reprend toujours ces droits.

Même s’ils ne sont pas assez nombreux, les philosophes sortiront toujours vainqueurs.

Parce que la recherche de la sagesse implique une réflexion profonde sur soi. Pour soi et pour les autres. Et non pas le contraire. Il n’est pas si simple de lire Platon et Aristote et d’en ressortir grandi. Avoir appris de leur réflexion profonde.

Que sommes nous les uns vis à vis des autres ? Qu’elles sont les relations que nous avons entre nous ? Et avons nous la capacité de construire quelque chose ensemble ? Ou le souhaitons nous ?Apparemment non. J’adore ces philosophes.

Ce sera ma constatation nocturne. Oups. Diurne.

Il y a ceux qui apprennent du temps, de leur vécu, de leur souffrances et de leur expérience. Et il y a les autres.

Les Hommes qui changent et ceux qui stagnent. Ceux qui aiment et ceux qui n’auront jamais le plaisir inexpliquable de savoir ce que l’amour fait. C’est un art qui ne s’enseigne pas. Encore une histoire de sensations. Incompréhensible. Bientôt l’extase de retrouver mes amours nordiques. Encore quelques centaines de kilomètres à parcourir, mais la distance n’a jamais ralenti mon pas. Handicapée ou pas.

 »Avant d’être un verbe, aimer est une conjugaison de gestes et de pensées précieuses »

Jacques Dor

https://youtu.be/zc1hv9u5Vgo

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