sauvage

Passé un certain cap, trop de coups, trop de chutes, trop de souffrances, l’Homme malade, persévère dans le combat. Pourquoi ? Quel autre choix pourrait il envisager que celui de se battre ? Aucun. En face à face avec la mort, on retrouve son instinct animal. Mourir ou finir vainqueur.

D’ailleurs, cette rébellion factice entre les  »pour » et les  »contre » la vaccination obligatoire me fait sourire. La vie est un jeu. Chacun a ses propres raisons, peut-être même quelques convictions, de se faire vacciner ou pas. Se rebeller où se soumettre. Mais l’insoumission sous couvert du web est-elle réellement possible ? Envisageable ?

Je me souviens de l’époque de nos parents. Descendus dans la rue, ils nous ont permis d’accéder aux congés payés, idem avec mai 68, qu’esperons nous à nous révolter derrière nos écrans ?

Rien ne change vraiment profondément si nous n’allons pas à l’affrontement direct. Oups, entende qui voudra, comprenne qui pourra, c’est mon humeur du jour. Ceci étant mon seul regret : ne plus pouvoir arpenter les rues pendant des heures pour manifester et crier haut et fort mes revendications. Les temps ont changés. Ce qui ne veut pas dire que nous nous laissions manipuler. Néanmoins, voyons où nous en sommes, sommes nous heureux, où en est notre société ? Qu’est ce qui compte le plus pour nous ? Triste et déplorable. Ou beau et victorieux ?

https://www.francetvinfo.fr/culture/patrimoine/histoire/mai-68-a-t-il-change-la-france_2669690.html

Le plus important est de vivre. Chaque instant, chaque seconde. Humer chaque parfum, aimer chaque petalle, embrasser tous les oiseaux, nager dans mille rivières, les mers du bout du monde où celle du sud, chanter l’improbable, danser tourbillonnant et faire tout ce qui nous donne du plaisir. Apprendre, lire, écrire, découvrir, aider, jouir de l’air que nous pouvons respirer, des couleurs que nous pouvons regarder. Qu’elles nous émerveillent à chacun de nos réveil.

Un prestataire a volé toutes mes données pro cette semaine, tant pis. Mon amour est loin, dommage, mon fils est amoureux, amen. Mais j’ai trouvé un message sous mon oreiller hier soir. Une feuille A4 à carreaux déchirée pliée en 8. Lorsque j’ai ouvert, bien precotioneusement, très attentivement, les yeux mi clos par la fatigue de la veille, j’ai lu.

J’ai reconnu des mots d’amour minutieusement calfeutres. D’un adolescent timide et déchiré. Presqu’un adulte avec encore des yeux d’enfant. Il y avait  »Merci d’être ma mère ». J’ai souri, encore. Drôle de vie. Alors jouons à vivre !!!

 »Agis avec gentillesse mais n’attends pas de la reconnaissance »

Confucius

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