sol la clé

Qui es tu, mon Cher et perdu.

Tout est bu, encore et soufflé,

entre nos yeux défaits ta peau semble déjà triste et fanée.

Brûlée à la chaux, noyé là, je n’te reconnais plus juste là derrière moi.

Un film visionné à l’envers,

la fin d’un livre sans aucun titre,

premier abord clouée sans honte,

d’avoir vécu sans avoir su.


Tes blessures noires et ton cœur mort,
Aux destinées mon poison d’or, les codes s’imbriquent.

Ta supériorité me gifle

Et cette solitude m’indiffère

Grande ignorante mise au grand jour,

Belles incapacités d’une rien,

L’aller retour sur le visage

Qui autrefois liait nos mains et caressait.

Que t’est-il arrivé mon prince

À te gâcher des rêves d’enfant

Cacher mille vies n’en vivre aucune,

À ma fortune mon cœur vibrant

M’aurais tu pensé si simple à

Ne pouvoir comprendre tes maux dits, ou la souffrance ?

La belle la fée grands ressentis,

Mon amour soigne les âmes meurtries

Certains bannis les capitaines

Qui fauchent et vident les rêves de paix

Une sur un million la folie

Fauchée just’avant l’envolée ou confortée.

S’effrite la terre de nos ancêtres,

Et ton cœur sourd au vibrato.

Nulle éperdue des mots trop chauds,

Que j’aurai adorés d’une voix,

Les rêves d’une vie, des choix, des pas,

Le goût des couleurs en réfère la dispersion.

Love me or hate me, both are in my favor… If you love me, I’ll always be in your Heart….if you hate me, I’ll always be in your mind.

William Shakespeare


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