arco iris o fractal

Elle s’infiltra avec le temps

A l’odeur chaude d’émerveillement

Les mots si fluides caressent la tête

Troublant cœurs morts au confluent

En vile eau bleue d’énonciation

Songeant avec cet arc de cercle

Aux sombres questions du vent ivre

De sa main chaude, des yeux présents.

Gris vénérable insoupçonné

L’envahissant fidèle tourment

Ton souffle vain bataille et donne

L’étrange goût de châtaignier

Poison folique de l’opulente

La veine fébrile présentée chante

Aux phonèmes immanquablement

Sa danse gracile mise au matin

Qu’elle écervèle et te ramène

Au pur combat de fleurs tressées.

Elle grandit vite et meurs demain

Aux ronces couchées d’emprisonnement

Suffit la peine de sa présence

Les spectateurs rouges aux gradins

Crient et tournoient les bras levés

Mer caressant les enchâssés

La planche glissant offre et sonnets

Créance de notes au grand soleil

Mademoiselle noire échevelée

Seuls les baisers brûlent ton éveil

Regard sombre noyé, rage à ton ventre

Le sable blanc brillant te porte

Jolie sorcière lâche ta fronde

Voie le jardin qui te louange

File te cacher des grands génies

Les vagues innondent leur colère feu

Jalousie gaine en pierre de taille.

Nourri le monde et puis défaille

En forêt claire à ton vers plein

La belle mignonne regarde son cœur

Il semble avoir trop porté bas

Les herbes folles de l’au delà

Au bel ouvrage couvre ton pas

L’amour détruit les infimes las

Ou d’ignorance caresse la foi

Pour ton compère lacé morela


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