mémo

1) LA SEP:

La sclérose en plaques (SEP) est une maladie du système nerveux central qui touche le cerveau et la moelle épinière. Elle affecte la myéline – la gaine qui entoure et protège les fibres nerveuses – dont la destruction progressive ralentit la transmission des influx nerveux. La sclérose en plaques peut aboutir à des séquelles et elle est l’une des causes de handicap fréquentes chez les patients jeunes. Les traitements de la sclérose en plaques ont connu des avancées spectaculaires ces dernières années.

QU’EST-CE QUE LE SYSTÈME NERVEUX CENTRAL ?

cerveau humain

Le système nerveux central est constitué du cerveau et de la moelle épinière. Il assure les fonctions intellectuelles et sensitives (vision, audition, goût, etc.), commande et régule les mouvements et l’équilibre, et contrôle le fonctionnement des muscles. Une atteinte du système nerveux central peut donc se traduire par une anomalie de chacune de ces grandes fonctions.

Les cellules du système nerveux central peuvent être divisées en deux grandes familles : les neurones, qui transmettent l’information, et les cellules gliales dont le rôle est de nourrir et d’entretenir les neurones. Parmi ces dernières, il existe des cellules appelées les oligodendrocytes, responsables de la formation de la myéline dans le système nerveux central.

La myéline forme une gaine segmentée le long des axones, les prolongements des neurones, et agit comme un isolant qui empêche les « court-circuits ». La propagation de l’influx nerveux est discontinue, sautant les segments myélinisés, ce qui accélère la transmission. Lorsqu’il n’y a pas ou plus de myéline, comme dans le cas de la sclérose en plaques, la propagation de l’influx nerveux se fait moins bien. De nouvelles gaines de myéline, moins épaisses, peuvent se reconstituer dans certains cas.

QU’EST-CE QUE LA SCLÉROSE EN PLAQUES ?

La sclérose en plaques est une maladie chronique du cerveau et de la moelle épinière. C’est une maladie auto-immune. Le système immunitaire du patient attaque une protéine indispensable à la propagation de l’influx nerveux, la myéline, et aux cellules qui la produisent. Pour cette raison, la sclérose en plaques affecte les sens, les mouvements, l’équilibre, etc. Le plus souvent, les symptômes apparaissent au cours de périodes de durée limitée, appelées poussées. En France, le nombre de patients atteints de sclérose en plaques serait compris entre 70 et 90000.

* La sclérose en plaque, une maladie auto-immune
Les maladies auto-immunes sont dues à un dérèglement du système immunitaire qui s’attaque à certains constituants de l’organisme. Dans la sclérose en plaques, il existe une réaction immunitaire inappropriée qui considère la myéline comme un corps étranger et provoque une inflammation. Cette inflammation joue un rôle majeur dans la survenue des poussées et dans la progression de l’atteinte du système nerveux central, conduisant à la destruction de la myéline (démyélinisation) et parfois des oligodendrocytes. De nombreuses maladies inflammatoires chroniques sont dites auto-immunes : polyarthrite rhumatoïdespondylarthritemaladie de Crohnpsoriasis, etc.

LA SCLÉROSE EN PLAQUES EST-ELLE UNE MALADIE FRÉQUENTE ?

Le nombre de cas de sclérose en plaques est en augmentation depuis vingt ans, mais le diagnostic est fait plus tôt et plus facilement qu’auparavant. On recense environ 4 600 nouveaux cas en France chaque année, plus souvent chez les femmes que chez les hommes. Globalement, la fréquence de la sclérose en plaques serait supérieure à 100 cas pour 100 000 habitants.

https://www.vidal.fr/maladies/systeme-nerveux/sclerose-plaques-sep.html

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2) LES JAMBES SANS REPOS

Le syndrome des jambes sans repos (également appelé impatiences, impatiences nocturnes, syndrome d’impatiences musculaires d’éveil ou maladie de Willis et Ekbom) est l’une des causes de troubles du sommeil. Il provoque également des troubles de la mémoire et de la concentration. Dans les formes très graves, un traitement médicamenteux peut être envisagé en complément des mesures hygiénodiététiques.

QU’EST-CE QUE LE SYNDROME DES JAMBES SANS REPOS ?

Le syndrome des jambes sans repos, également appelé impatiences nocturnes, provoque des troubles du sommeil, de la mémoire et de la concentration. Les impatiences tendent à devenir plus fréquentes avec l’âge. Au-delà de 50 ans, 5 à 10 % des personnes en souffrent occasionnellement. Les personnes atteintes de maladies comme le diabète, la polyarthrite rhumatoïde, l’insuffisance rénale chronique, l’hypothyroïdie, la sclérose en plaques ou la maladie de Parkinson sont plus exposées aux impatiences, ainsi que les personnes obèses ou en surpoids.

QUELS SONT LES SYMPTÔMES DU SYNDROME DES JAMBES SANS REPOS ?

Les personnes qui souffrent d’impatiences se plaignent d’un besoin impérieux de bouger les jambes, voire de fourmillements, de picotements ou de sensations de courant électrique, essentiellement au repos : au lit, dans un fauteuil, au spectacle, etc. Le plus souvent, ces symptômes touchent les deux jambes, parfois une seule, rarement les bras. Même si la personne qui en souffre n’a pas conscience de se réveiller, les impatiences entraînent souvent des microréveils de quelques secondes. Le matin, la personne a l’impression que son sommeil n’était pas réparateur.

En effet, pendant le sommeil, leurs jambes font des mouvements incontrôlés : le pied se redresse, la jambe se plie brutalement. Ces soubresauts, présents chez 80 % des patients, sont très gênants pour le conjoint. Le phénomène se reproduit par épisodes qui durent de cinq à vingt minutes, avec des mouvements toutes les trente secondes environ. Les symptômes des impatiences nocturnes sont différents de ceux observés lors de crampes nocturnes, souvent plus douloureuses.

QUELLES SONT LES COMPLICATIONS DU SYNDROME DES JAMBES SANS REPOS ?

Les formes très graves de syndrome des jambes sans repos, qui représentent 4 % de l’ensemble des cas, peuvent entraîner des perturbations importantes du sommeil et avoir un retentissement sur la vie quotidienne familiale, sociale ou professionnelle.

https://www.vidal.fr/maladies/psychisme/syndrome-jambes-sans-repos-impatiences.html

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3/ DOTAREM

DOTAREM 0,5 mmol/ml sol injACIDE GADOTERIQUE 0,5 mmol/ml sol inj (DOTAREM) COMMERCIALISÉ

Classification pharmacothérapeutique VIDAL :Produits de diagnostic : Produits de contraste – Imagerie par résonance magnétique (IRM) : Voie IV (Sels de gadolinium)
Classification ATC :DIVERS : PRODUITS DE CONTRASTE – PRODUITS DE CONTRASTE POUR IMAGERIE PAR RESONANCE MAGNETIQUE : PRODUITS DE CONTRASTE PARAMAGNETIQUES (GADOTERIQUE ACIDE)

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