drame de l’expression

 »Mes pensées les plus chères sont étrangères au monde, si peu que je les exprime lui paraissent étranges. Mais si je les exprimais tout à fait, elles pourraient lui devenir communes. Hélas ! Le puis-je ? Elles me paraissent étranges à moi-même. J’ai bien dit les plus chères…. C’est une suite (bizarre) de références aux idées, puis aux paroles, puis aux paroles, puis aux idées. » 1926. Francis Ponge, Le parti pris des choses.

Entre ce que l’on imagine et la réalité des choses, il y a souvent, tout le temps, tout un monde. Parce que selon votre état d’esprit et votre ressenti, et celui des autres, une seule pensée creuse un fossé. En epicuriene repentie, la vie m’a enseignée à toujours imaginer le pire. Ce qui fait naître beaucoup de souffrances irraisonnées. Maux de ventre, nausées, tristesse et angoisses. À la découverte de la vérité, un soulagement salvateur. J’ai construit mon intérêt à l’art et au bonheur par ce biais. Parce qu’on peut voir le beau partout, je pense que les plus grandes douleurs vous obligent à être en quête perpétuelle de sagesse. Des jours comme celui ci, je me dis que la route est encore longue..

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