à portée de main !

Qu’on se rende bien compte du pouvoir que l’on a entre les mains. C’est facile finalement d’être prescripteur de son être, de son bien être. Mais qui te dis que tu es en bonne voix ? Qui réajuste ta route si tu t’égares ?

Lorsqu’une poussée intervient, il est déjà trop tard. À ce stade, nous connaissons le remède adéquat : écouter son corps et laisser faire, se reposer, écouter, regarder…… malgré tout, on a envie de connaître l’événement 0 qui a été à l’origine de la crise. Ma colère n’intervient plus qu’à ce moment là dorénavant.

C’est rageant.

Une fois que l’on a identifié cet événement, on a tout à loisir de réfléchir aux raisons pour lesquelles on l’a fait. Et se poser les bonnes questions: Était ce utile ? Agréable ? Vital ? Nécessaire ? Joyeux ? Valorisant ? Si l’on répond, au moins une fois oui, je pense que l’on a réellement bien fait de le faire. Pour mon cas, ici, la réponse a été indéniablement NON. Alors je m’en veux à moi même. Pourquoi l’ai fait ? Pourquoi avoir poussé le bouchon un peu plus loin ? Trop ? Gardons en tête que nous devons obligatoirement prendre plaisir dans nos actions. Au risque d’avoir une réponse en conséquence de notre jolie concubine.

Zut, c’est si simple pourtant et je m’évertue encore à vouloir me prouver des choses à moi même. Stupide réflexion puisque je sais déjà ce que je vaux. Le jeu n’en vaut jamais la chandelle, à moins d’être sûre d’un aboutissement positif. Aujourd’hui je me dis que c’est bien fait pour moi. Demain il fera beau.

Qu’est ce qu’un combat avec soi même ?

Finalement, à bien y réfléchir, qu’y a t’il de plus pitoyable que de « guetter un signe de quelqu’un pour se sentir vraiment heureux » ? N’est ce pas triste que d’avoir tant d’amour à donner et que personne ne daigne se l’approprier, l’accepter ? Est ce que ce trop plein d’amour fini par s’écouler, se périmer, rancir, s’évaporer , se disperser, s’évanouir , être oublié à jamais ? Souvent, je m’en étonne moi même. Tellement de gens sont dans la misère, la pauvreté, l’oubli, la maladie, seuls. Et sans amour à partager. Quelle catastrophe.

Moi, je revendique ici mon très grand pouvoir d’aimer, à celui qui écoute, celui qui mérite, celui qui partage, celui qui comprends et celui qui accepte de recevoir. Simplement ça. Tout ça. Mais qui peut le faire, qui sait le faire, qui sait recevoir vraiment l’attention qu’on lui porte, qui sait accepter l’amour qu’on lui donne ?

Hier j’ai regarder un film qu’un ami professeur de philosophie m’a recommandé, je sous met l’affiche et le film est à louer en vidéo. Ce film est poignant, comment doit se placer face à un trop plein d’amour, et comment envisager la jalousie dans la relation de l’un avec l’autre ? Troublant, poignant, authentique.

Je n’ai pas de réponse à apporter,

hormis,

toujours avoir confiance en l’autre,

et en soi même.

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