start’N’go

Étrange comme l’ensemble du système mondial s’est arrêté, les vues des différentes villes de la planète en suspend. Et de la nature qui reprends sa place. A part l’être humain que nous sommes qui se trouve allègrement désemparé face à ce sevrage de surconsommation, quels leçons pouvons tirer de cette crise sanitaire, toujours en cour ceci dit ? Nous sommes vivants, nous continuons, pour la plupart, à respirer naturellement et nous n’avons pas encore perdu nos fonctions vitales. On va manger quoi ce midi ? On est encore en vacances ou il faut reprendre le rythme scolaire ? Et le travail, on télé travaille ou on est sur le front ? Eh, tout va bien, tout n’est toujours qu’une question de temps, soyons patients, regardons, écoutons et apprenons, enrichissons nous de cette expérience de vie, historique. Unique, heureusement, pour le mieux inoubliable.

Parce que, finalement, la vie se construit, se déroule, en montagnes russes. Quelle proportion de gens heureux aujourd’hui, en jour J ? Cette proportion est elle au moins relative au nombre de gens malheureux ? Ou sommes nous tous dans une espèce d’onde flasque dans l’attente de…. ? Je pense que nous devons, malgré tout, rester acteurs à temps complet de notre destin. De prêt, comme de loin. Pourquoi ces questions reviennes ce matin ? Tellement déçue de l’homme, je m’évertue à continuer à croire en lui. Et ça fonctionne, mais quelle quantité de déchets et tant de pertes pour si peu de bonheur concret effectif. Tant de travail -vain- toutes ces années, pour arriver à si peu. Mais la quantité est elle vraiment importante , puisque je suis devenue seule maîtresse de mes choix ? J’aime ce que je fais, vous écrire, réfléchir, construire, mais la réflexion ne paye pas, le conseil est précieux s’il est personnalisé, principalement individualisé. Qu’est ce que je peux faire d’autre ? Qu’est ce que j’ai envie de faire d’autre ? Suis je capable de faire autre chose ? Euh, rien, rien, non pas là….haha

Tout se construit toujours sur la base d’un choix: j’y vais ou j’y vais pas ? J’ai envie ou pas ? Est ce que ça me fait plaisir ou pas ? A partir de là, tout parait plus simple . Et cette réflexion n’implique guère d’ignorer l’ensemble des paramètres logistiques essentiels. Les enfants, la santé, la qualité de vie, la réalisation de son être. Qu’est ce qui est primordial pour moi ? Donc, effectivement, non. Je reste concentrée sur mes objectifs prioritaires. Le bonheur, au même titre que la liberté, sont tellement rares et uniques, que rien ne devrait déroger à leur réalisation propre, personnelle. Mais je m’égare, car chacun ces objectifs de construction. Les miens sont sont là, lorsque vous atteignez le but final, le fruit de votre « travail », plus rien ne vient obstruer le chemin engagé. Je vous joint un extrait de l’émission d’hier de C A VOUS, qu’est ce qui le plus important, la santé ou le bien être (pour faire cour) ? Finalement, pourquoi opposer les deux points de vue et ne pas plutôt, accorder l’un avec l’autre ? Chacun en tirera ces propres conclusions. J’ai fais mon choix, tout s’accorde, intelligemment, mais tout s’accorde toujours à la fin.

https://www.france.tv/france-5/c-a-vous/c-a-vous-saison-11/1384861-c-a-vous.html

Et puis, il y a le jour où tout arrive, tu te rends compte, que finalement, tous les petits gestes, toutes les petites attentions, toutes les actions menées de part et d’autres, liées ou isolées, dans un même but, ton bonheur, arrive. Alors, on ne considère plus les choses de la même façon. La maladie devient secondaire et n’est plus ton seul centre de réflexion. La fatigue devient quasi nulle, ou du moins, même présente, elle est oubliée. Qu’est ce qui est prioritaire aujourd’hui qui ne l’était pas hier ? Comme pour tous: la santé et le bien être. L’argent dans un second temps, mais le bien être avant tout. Se réaliser et ses rêves. Le monde ne vous effraie déjà plus depuis longtemps et vous savez que, de toutes façons, vous n’êtes pas seuls. Le jeu en vaut il la chandelle ? Pourquoi tout remettre en cause au profit d’un reconnaissance professionnelle ? Si le rythme acquis est cohérent ainsi ? Je suis « joueuse », je pense que je vais au moins tenter le coup d’essayer, pour ne plus rester isolée et surtout, pour transmettre mes connaissances. J’en arrive donc maintenant à revenir à l’introduction de ce chapitre, ne jamais rester les bras ballants ou inactifs. Il y a tellement de choses à faire encore pour se réaliser personnellement. Mes rêves, je vous l’avais écris tout au début, je n’aurait jamais pu en réaliser un centième avant d’avoir ma SEP; bien que ponctuellement bulldozer dans l’établissement des mes actions, j’avoue apprécier largement de pouvoir me défausser grâce à ma jolie complice. Après tout, c’est à en perdre la tête et basculer dans la folie douce si l’on y pense bien.

Tout n’est souvent rien, mais surtout rien devient tout à ce moment là. Un amour, ton amour. Il est là. Et ma jolie complice, elle fait partie de moi, alors quoi, tout va bien quand même, et surtout, TOUT VA BIEN.

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